SI VOUS CONSULTEZ NOTRE SITE INTERNET…

 

C’est que vous souffrez du !

 

Sommaire

 

1. QUELLES SONT VOS OPTIONS DE TRAITEMENT DU CANAL CARPIEN ?

 

[table id=1 /]

 

* Afin d’éviter les traitements inefficaces, il faut s’assurer, en présence des signes et symptômes d’une atteinte du nerf médian, que le diagnostic est précis et que le site et le mécanisme de compression du nerf médian ont été identifiés. Le chiropraticien possède toutes les connaissances nécessaires pour poser un bon diagnostic et orienter le patient vers les interventions les plus adéquates.

 

1.1 Risques possibles associés à une chirurgie

 

Anesthésie: Au Canada, les chances pour une personne en santé de mourir à cause d’une complication de l’anesthésie sont de 1 : 100 000. référence 1

Infections nosocomiales (Ex. C. difficile): Au Québec, elles font chaque année environ 90 000 victimes et 4 000 décès. référence 2

Erreurs médicales: En moyenne, 112 patients québécois meurent chaque mois à la suite d’erreurs médicales. référence 3

Liste d’attente: Il peut s’écouler un an et demi à deux ans à partir du moment ou vous consulter un médecin pour la première fois, afin qu’il vous fournisse une prescription pour consulter un orthopédiste, et la date de votre chirurgie. Votre conditions a le temps de se détériorer significativement et votre souffrance se prolonger inutilement. référence 4

 

1.2 Risques du traitement au laser doux

 

Traitement non-invasif: très sécuritaire et présente aucun risque.

 

Ce site a été conçu pour tous ceux qui souffrent de douleurs aux mains, engourdissements, douleurs dans les doigts, de sensations de brûlure aux mains, élancement aux poignets, picotements, douleur aux bras, douleur au cou, ainsi que pour certains patients atteints de sténose du et finalement pour ceux qui ont subi une chirurgie au poignet mais qui souffrent encore de douleurs.

Le but de ce site est d’informer pleinement les milliers de québécois et québécoise qui souffrent de douleurs débilitantes sur une base quotidienne. Les patients, comme vous, peuvent désormais être informés de ces conditions et des percées technologiques du laser doux.

 

Si vous ou un membre de votre famille êtes aux prises avec une de ces conditions débilitantes et que vous avez obtenu peu ou aucun résultat suite à vos traitements jusqu’à maintenant, posez-vous les questions suivantes:

 

  1. Êtes-vous actuellement dépendant de médicaments que vous devez prendre sur une base quotidienne?
  2. Êtes-vous limité dans vos activités quotidiennes?
  3. Avez-vous eu des injections répétées avec peu ou pas de soulagement?
  4. Envisagez-vous de la chirurgie et êtes-vous mal à l’aise avec ce choix?
  5. Est-ce que toutes les options vous ont été expliquées?
  6. Avez-vous déjà essayé la chiropratique ou la physiothérapie?
  7. Avez-vous été forcé à vous absenter du travail à cause de la douleur?

 

Si vous avez répondu oui à l’une de ces questions, que vous avez essayé toutes les options de traitement disponibles et que vous souffrez encore…Le laser est une option de traitement viable et pourrait très bien être ce que vous recherchiez. Vous avez peut-être trouvé le traitement qui règlera votre problème.

 

Le laser doux a été conçu par une équipe spécialisée d’ingénieurs pour répondre aux besoins des patients d’aujourd’hui, offrant aux docteurs les résultats cliniques qu’ils désirent et aux patients la qualité de vie qu’ils méritent.

 

Êtes-vous prêt à commencer et à vous débarasser de cette douleur, pour de bon ? Devenir un nouveau patient à notre clinique est simple.

 

2. DÉFINITION DU SYNDROME DU TUNNEL CARPIEN OU CANAL CARPIEN

 

Le syndrome du est dû à la compression du nerf médian au poignet lors de son passage dans le canal carpien.

Le syndrome du tunnel carpien est une pathologie très fréquente. Son incidence est environ trois fois plus élevée chez la femme que chez l’homme. Dans environ 70% des cas, il est bilatéral avec une prééminence de la main dominante.

 

3. SIGNES ET SYMPTÔMES DU TUNNEL CARPIEN

 

Définition: Le syndrome du tunnel carpien est lié à la compression du nerf médian du poignet. Ce nerf est responsable de la sensibilité du pouce et des 2 ou 3 doigts voisins. Il est également le nerf moteur qui commande les muscles à la base du pouce.

Le tunnel carpien, formé par le ligament carpien transverse et les os carpiens. Le «canal carpien» est en fait un tunnel formé en arrière par les 8 petits osselets du poignet, qui ont la forme d’une gouttière ; cette gouttière est fermée en avant par un ligament très épais, le «ligament annulaire antérieur du carpe».

 

tunnel carpien

 

Symptômes : Elle se traduit initialement par des fourmillements dans les doigts, puis par des douleurs nocturnes aux mains. Par la suite, une douleur brûlante et paresthésies à la surface ventrale de la main et des doigts avec une douleur irradiation de l’avant-bras, apparaîssent graduellement. De plus, une diminution de la sensation de distribution du nerf médian et une atrophie des muscles à la base du pouce peuvent survenir.

Les symptômes peuvent aligner des dysfonctionnements mineurs ou sévères. Les cas modérés se résolvent par l’évitement des facteurs. Une fois une femme enceinte donne naissance, par exemple, l’oedème des poignets disparaît et les symptômes du syndrome du tunnel carpien diminuent.

Souvent, la plainte principale se concentre autour des épisodes de paresthésies et engourdissements de la main, le soir. Les symptômes peuvent apparaître durant les activités : conduire ou taper sur un clavier. Le début est insidieux : les patients décrivent des picotements aux bouts des doigts. Les symptômes sont souvent soulagés en secouant ou en élevant la main. Dans 70% de cas on retrouve l’engourdissement nocturne de la main; et dans 40% des cas, une douleur avec paresthésies.

 

 

À la douleur et la paresthésie s’ajoute une sensation subjective d’invalidité des doigts, maladresse pendant les activités exigeant une précision comme boutonner un chemisier, écrire, coudre, dévisser un bouchon, tourner les clefs ou ramasser les petits objets. Même les objets légers tel qu’une tasse du café ou un vêtement peut être difficile à manipuler. Certains patients peuvent sentir comme si leurs mains étaient “enflées”.

Dans les cas sévères, la douleur de la main et du poignet est décrite comme des brûlures, douleurs lancinantes qui peuvent s’étendre à l’épaule, au cou, au thorax. La perte sensorielle s’irradie selon la distribution du nerf médiane accompagnée d’une faiblesse de muscles, ralentissent de conduction du nerf à travers le tunnel carpien est caractéristique.

Les symptômes s’intensifient progressivement et les cas sévères peuvent aller jusqu’à l’atrophie musculaire avec perte sensorielle. Les symptômes peuvent rendre le patient invalide et interdire certaines tâches simples rendant le quotidien difficile. Une maladie longuement ignorée peut causer des dommages irrévocable.

Il s’agit d’une affection qui prédomine chez la femme de plus de cinquante ans. Les douleurs siègent de façon caractéristique au niveau de la face palmaire des trois premiers doigts de la main, mais peuvent atteindre toute la main et même irradier au niveau de la face antérieure de l’avant bras.

Plus que de véritables douleurs, il s’agit plus volontiers de fourmillements, de picotements extrêmement gênants. La recrudescence nocturne de ces douleurs est habituelle, réveillant la malade la nuit, souvent aux mêmes horaires. Certains gestes calment la douleur, en agitant la main ou en la laissant pendre en dehors du lit.

Des troubles vasomoteurs sont fréquents, avec hypersudation ou œdème de la main. D’abord nocturnes, ces phénomènes douloureux persistent le jour, handicapant ainsi la malade dans les activités ménagères courantes. Les formes bilatérales sont fréquentes avec alors, nette prédominance d’un côté.

L’examen peut être normal, limitant alors la symptomatologie aux phénomènes subjectifs ; c’est le stade I. Il peut montrer l’existence de troubles sensitifs objectifs dans le territoire du médian, et particulièrement au niveau de la pulpe des trois premiers doigts ; c’est le stade II. Il peut révéler la présence de troubles moteurs au niveau de l’opposant du pouce, avec volontiers une amyotrophie de l’éminence thénar ; c’est le stade III.

 

4. LE DIAGNOSTOC DU TUNNEL CARPIEN

4.1 Comment est-il diagnostiqué?

 

Souvent, les personnes qui souffrent du syndrome du canal carpien consultent un médecin. L’évaluation du syndrome du canal carpien comprend notamment une recherche des facteurs de risque professionnels. L’évaluation commence par l’analyse du travail et nécessite une description détaillée de toutes les activités d’une journée de travail normale. On prend aussi en compte la fréquence, l’intensité, la durée et la régularité de chacune des opérations exécutées durant le travail. Le diagnostic du syndrome du canal carpien est confirmé par des tests destinés à mettre en évidence les lésions du nerf médian.

 

4.2 Questionnaires

 

Quelle est la main la plus sollicitée par les activités de travail?

Un fait accidentel est-il à l’origine de la douleur? 

Questions sur les activités professionnelles antérieures: Travail effectué, durée en mois et facteurs sollicitant la main ou le membre supérieur?

Questions sur les activités sollicitant la main ou le poignet: Fréquence des mouvements et force exigée pour effectuer des mouvements de flexion, d’extension ou de rotation des poignets, des mouvements répétés de frappe digitale, appliquer des pressions avec les doigts ou la paume de la main, manipuler de petits objets, manipuler, tirer ou pousser des objets lourds, utiliser des outils vibrants ou à percussion, autres activités à faire préciser?

Questions sur les co-facteurs qui augmentent la charge musculo-squelettique: Port de gants de travail, exposition au froid et membre supérieur en abduction ou en flexion à plus de 60 degrés?

Questions sur les facteurs organisationnels du travail: Au cours de son travail, la personne doit-elle alimenter une machine-outil à un rythme régulier; travaille-t-elle avec des contraintes de temps ou de production; doit-elle faire preuve de beaucoup d’attention; perçoit-elle son travail comme monotone; peut-elle modifier son rythme de travail; effectue-t-elle des rotations à d’autres postes; y a-t-il d’autres facteurs organisationnels qui peuvent avoir contribués au problème? si oui, lesquels?

Questions sur les activités sportives ou domestiques impliquant la main ou le poignet: Genre d,activités, nombre d’heures par semaine et autres ?

 

4.3 Examen physique

 

Le syndrome du tunnel carpien devrait être diagnostiqué et traité rapidement puisqu’il peut être potentiellement irréversible si le nerf médian est comprimé trop longtemps. Un examen physique des mains, des bras, des épaules et du cou peut aider à déterminer si vos symptômes sont liés à vos activités quotidiennes ou à un trouble sous-jacent.

Il est important avant de procéder à l’examen physique de faire une bonne histoire médicale et de documenter les différentes activités professionnelles, sportives, récréatives ou domestiques qui auraient pu contribuer à l’apparition de ce syndrome.

Les symptômes sont surtout sensitifs (paresthésies) touchant les trois premiers doigts de la main, mais peuvent aussi avoir une composante motrice. Ils sont dus à la compression du nerf médian au niveau du canal carpien. Des irradiations douloureuses touchant soit les autres doigts de la main soit l’avant-bras peuvent aussi accompagner ces symptômes. Le patient peut exprimer les symptômes suivants :

  • paresthésies nocturnes dans la main (engourdissements et picotements qui disparaissent le plus souvent quand la main est secouée – signe de Flick)
  • paresthésies survenant au cours d’activités impliquant le poignet et la main
  • malaise dans la main, le poignet et l’avant-bras
  • faiblesse musculaire et impression de maladresse de la main

L’examen physique doit inclure en plus du poignet et de la main, tout le membre supérieur et la région cervicale. L’examen doit comprendre: l’observation et la palpation, des tests de provocation, l’évaluation de sensibilité et de la force musculaire. Elle pourra être complétée par des études électrodiagnostiques.

 

4.4 Observation et palpation

 

Le membre supérieur: observer s’il y a des déformations, des signes d’anciennes fractures, des tumeurs, de l’arthrose; examiner les régions antalgiques; comparer les deux membres

 

4.5 Tests orthopédiques et neurologiques

 

Votre docteur en Chiropratique peut également faire d’autres tests orthopédiques spécifiques pour tenter de reproduire les symptômes du syndrome du canal carpien. L’un de ces tests s’appelle le signe de Tinel et consiste à taper légèrement du doigt sur la face dorsale de votre poignet pour voir s’il y a fourmillements ou douleurs dans la main. Le test de Phalen est également utile. Il s’agit de mettre votre poignet en flexion maximale et de le maintenir dans cette position pendant quelque temps. Cette manœuvre peut produire des fourmillements ou de l’engourdissement dans les doigts.

 

4.5.1 Tests de provocation

 

Il existe deux tests de provocation du canal carpien:

  • le test d’augmentation de la pression intracarpienne (test de PhalenSigne de Phalen – Le malade place ses mains dos à dos et plie les poignets pendant une minute. Une sensation de picotements dans les doigts évoque une lésion au nerf médian.
  • le test de la percussion du nerf médian (test de Tinel). Signe de Tinel – Le médecin frappe légèrement le nerf médian au niveau du poignet. Une sensation de picotements dans un ou plusieurs doigts évoque une lésion au nerf médian.

 

5.5.2 Tests de sensibilité

 

Il existe deux catégories de tests pour évaluer la sensibilité:

les tests de densité d’innervation comme;

  • le test de discrimination entre deux points statiques
  • le test de la piqûre à l’aiguille

et les tests de perception du seuil sensitif comme;

  • le test aux monofilaments de Semmes-Weinstein
  • les tests qui évaluent le seuil vibratoire.

 

4.5.3 Évaluation de la force musculaire

 

On doit tester la force des structures suivantes:

  • la main dans son ensemble
  • la pince bidigitale (pouce-index)
  • le court abducteur du pouce
  • l’opposant du pouce.

 

4.6 Radiologie

 

Les tests de laboratoire et la radiographie peuvent révéler la présence de diabète, arthrite, fractures, et d’autres causes qui pourraient provoquer de la douleur aux poignets et dans les mains.

En général, les radiographies ne révèlent rien d’anormal, à moins qu’il n’y ait une modification évidente de la structure osseuse due à d’anciennes fractures ou à des lésions arthritiques. Les analyses de sang sont, elles aussi, normales, sauf en présence de maladies susceptibles de contribuer au problème, comme la polyarthrite rhumatoïde.

La radiographie des poignets et des mains n’est pas toujours indispensable. Elle permet de dépister un rétrécissement du canal d’origine osseuse post-traumatique. Par contre, Des radiographies du rachis cervical sont parfois demandées pour éliminer une compression en amont ou associée à la compression au poignet.

 

4.7 Électrodiagnostic

 

Ce test est habituellement pratiqué dans un service spécialisé. Parfois, des examens électrodiagnostics, comme la vitesse de conduction nerveuse, sont utilisés pour aider à confirmer le diagnostic. On place des électrodes sur l’avant-bras et on fait passer un courant électrique : on peut ainsi établir à quelle vitesse et dans quelle mesure le nerf médian transmet les messages nerveux aux muscles, ce qui permet de déterminer si le nerf a été endommagé. Le syndrome du tunnel carpien va ralentir la vitesse de ces impulsions nerveuses et pointez votre médecin ou votre chiropraticien à ce diagnostic. Donc, les tests de conduction nerveuse ou une électromyographie (EMG) aident à déterminer si les nerfs et les muscles de votre bras et de votre main présentent les signes typiques du syndrome du canal carpien.

Les études électrodiagnostiques est un adjuvant essentiel à l’examen. Elle permet de confirmer la présence du syndrome et d’estimer la sévérité des dommages sensitifs et moteurs.

 

4.8 L’imagerie par résonance magnétique (IRM)

 

Dans les formes plus complexes, on peut utiliser l’imagerie par résonance magnétique en cas, notamment, d’échec d’une intervention chirurgicale ou de formes atypiques (formes à l’effort ou compression extrinsèque). L’imagerie par résonance magnétique (IRM) du poignet trouve des indications dans les récidives : Elle permet d’apprécier l’aspect de ligament annulaire antérieur et le contenu du canal carpien.

 

4.9 Ultrasonographie/échographie

 

Une échographie peut confirmer l’inflammation tendineuse avec un tendon épaissi et une lame liquidienne englobant les tendons.

 

4.10 Conclusion

 

Le bilan biologique ne montre rien de particulier. Il faut rechercher systématiquement un diabète, facteur favorisant fréquent.

 

5. DIAGNOSTIC DIFFÉRENTIEL DU TUNNEL CARPIEN

 

Devant des troubles sensitifs de la main pouvant s’apparenter à un syndrome du canal carpien, il est important de faire un diagnostic différentiel.

 

5.1 Troubles du système nerveux central

  • Ischémie cérébrale transitoire
  • sclérose en plaque

 

5.2 Troubles du système nerveux périphérique

  • radiculopathie cervicale (C6, C7)
  • syndrome du défilé thoracique
  • syndrome de Raynaud
  • compression du nerf médian par exemple par le muscle rond pronateur à l’avant-bras
  • maladies systémiques telles diabète et alcoolisme
  • prise de médicaments
  • exposition à des substances toxiques telles que le plomb, les solvants, les pesticides et les plastiques

 

Le syndrome du tunnel carpien est souvent difficile à diagnostiquer. 25% des patients avec troubles nerveux posent un problème de diagnostic différentiel (faux positifs) avec d’autres maladies comme le phénomène de Raynaud aussi.

Il est difficile de déterminer si la cause principale est due à un problème professionnel ou médical, car nombreuses conditions, y compris obésité et d’autres maladies peuvent y contribuer.

Un diagnostic positif est suggéré par l’histoire professionnelle, confirmé par la présentation de symptômes appropriés, par des examens physiques (l’épreuve de Phalen, signe de Tinel) et confirmé par électromyogramme ou par les défauts de la conduction du nerf médian, sans oublier la radiographie de la colonne cervicale.

Les plus courants sont les atteintes des racines nerveuses C6-C7, le syndrome de la traversée thoracobrachiale et les neuropathies périphériques; syndrome du rond pronateur (La compression du nerf médian au coude) ou syndrome du nerf interosseux antérieur.

 

6. LES CAUSES DU CANAL CARPIEN

 

Le syndrome du canal carpien est lié soit à une rétraction du ligament antérieur (contenant), soit le plus souvent à une augmentation de volume des tendons fléchisseurs (synovite ou inflammation du contenu).

Cela ayant pour conséquence une compression et une perte progressive de la conduction du nerf médian. À un stade ultime, la compression chronique du nerf peut finir par le laminer et le détruire complètement, de façon irréversible.

 

tunnel carpien sagittal

 

Il existe de multiples facteurs favorisants l’apparition du syndrome du tunnel carpien : traumatismes répétés sur la face palmaire du poignet, anomalies osseuses saillant dans le canal, modifications hormonales chez la femme, dialyse rénale, obésité (surtout chez le patient jeune) etc. Il semble exister également une prédisposition génétique.

Ce syndrome se rencontre le plus souvent chez les femmes.

Chez la femme, la cause est habituellement de nature hormonale, c’est pour cela que ce syndrome atteint plus fréquemment les femmes enceintes ainsi que les femmes proches de la ménopause.

 

 

Chez l’homme, la cause est quasi exclusivement d’ordre mécanique, typiquement, l’ouvrier utilisant fréquemment un marteau piqueur ou d’autres outils vibrants.

Les formes de syndrome du canal carpien d’origine professionnelle sont nombreuses au Québec. Les lésions attribuables au travail répétitif ou au mauvais aménagement du poste de travail telles que le syndrome du tunnel carpien ont, en autres, été reconnus par la CSST, les tribunaux et par le Centre canadien d’hygiène.

 

 

Il est de plus en plus fréquemment observé chez les personnes travaillant sur un poste informatique non ergonomique (clavier, souris, position du siège mal adaptés…) Dans ce cas, il suffit de revoir la configuration du poste de travail pour y remédier.

D’autres causes sont plus rares : ténosynovites, compression par les muscles fléchisseurs au cours de la polyarthrite rhumatoïde, causes infectieuses, algodystrophies, dépots amyloïdes (lors de l’hémodialyse).

Le syndrome est plus fréquent en cas de diabète, d’hypothyroïdie, de myélome, de sarcoïdose…

Un nombre important de syndromes du canal carpien n’ont aucune cause retrouvée (idiopathiques).

Certaines personnes ont un tunnel carpien plus étroit que d’autres, ce qui rend la compression du nerf médian plus probable. Dans d’autres cas, le syndrome du tunnel carpien peut se développer en raison d’une blessure au poignet qui provoque une inflammation du tunnel et une compression des vaisseaux sanguins qui alimentent le nerf médian, d’une suractivité de la glande pituitaire, de l’hypothyroïdie, du diabète, de l’arthrite inflammatoire, des problèmes mécaniques dans le poignet, de la mauvaise ergonomie de travail, de l’utilisation répétée d’outils manuels vibrants, et d’une rétention d’eau pendant la grossesse ou la ménopause. 

De plus, ce syndrome peut être associé à des traumatismes professionnels répétitifs (TROUBLES TRAUMATIQUES CUMULATIFS) ; traumatismes du poignet ; NEUROPATHIES AMYLOIDES ; ARTHRITE RHUMATOÏDE ; ACCROMEGALIE ; d’autres maladies.

 

7. LA RÉGRESSION DU TUNNEL CARPIEN

 

Lorsque le syndrome du canal carpien est en rapport avec une pathologie générale (ex. diabète), le traitement de cette pathologie est impératif en première intention et la régression des symptômes sera de moyen à long terme.

De même, le syndrome survenant pendant la grossesse régresse habituellement après l’accouchement, sans aucune intervention.

Dans les autres cas :

Au stade I, où les symptômes sont de nature purement sensitive et subjective, il est possible de se contenter d’immobiliser la main et le poignet avec une orthèse, au minimum la nuit, avec prescription d’anti-douleurs et/ou d’anti-inflammatoires, mais leur action est le plus souvent très transitoire et dans bien des cas, nécessitera des moyens thérapeutiques plus permanents, comme la  doux ou la chirurgie dans certains cas.

 

 

Si toutefois vous avez recours aux infiltrations locales de corticoïdes (cortisone, prednisone), sachez que dans bien des cas, l’effet de soulagement des symptômes ne sera que temporaire diminuant transitoirement l’inflammation du nerf qui est serré dans le canal, qu’il n’est pas recommandé de de faire injecter plus de trois fois au courant de l’année (Référence 4) et qu’il existe des risques inhérents à ces injections, notamment la possibilité de développer un diabète de type II, même après une seule injection (Référence 123) .

Aux stades II et III, avec troubles sensitifs et moteurs objectifs, l’indication d’une thérapie au laser doux est fortement recommandée et l’indication opératoire peut être obligatoire si aucun autre traitement est parvenu à régler le problème.

Les résultats de la chirurgie sont dans l’ensemble excellents, à condition que le nerf n’ait pas été endommagé par une compression prolongée et que le diagnostic différentiel ait été fait de manière rigoureuse; en éliminant d’autres causes probables, notamment la radiculopathie cervicale (C6, C7) qui peut mimiquer les symptômes du syndrome du tunnel carpien. Toutefois, la chirurgie comporte de nombreux inconvénients dont la perte de travail dû à la convalescence, les cicatrices permanentes possibles et les risques inhérents à toute chirurgie dont les infections (Référence 5) et les effets secondaires des anesthésiants (Référence 6), pour n’en nommer que quelques uns.

 

 

Avant de considérer la chirurgie, il serait avantageux de tenter de régler cette condition débilitante à l’aide de la thérapie au laser doux. Elle est sans effet secondaire et parvient, dans bien des cas (84% d’efficacité) (Référence 7), à soulager totalement les symptômes du tunnel carpien dans un délai de plus ou moins six semaines, et ce, sans avoir à  s’absenter du travail et de souffrir de la perte de revenu qui l’accompagne.

 

Références bibliographiques de la régression

1. Diabète Québec: L’hyperglycémie.

2. Médecine et santé: Effets du cortisol et de la cortisone

3. Ligues des diabétiques de France

4. Médecine et Santé: Syndrome du canal carpien

5. Association pour la Défense des Victimes d’Infections Nosocomiales

6. Société Canadienne des Anesthésiologistes.

7. Naeser MA, Photomed Laser Surg. 2006 Apr;24(2):101-10

 

8. LA SOLUTION AU TUNNEL CARPIEN: LA THÉRAPIE AU LASER

 

8.1 La définition

 

Synonymes du laser doux: cold laser, low level laser, low level laser therapy, LLLT, photo bio-stimulation, light therapy, phototherapy, soft laser therapy.

 

Le mot « laser » est l’abréviation de « light amplification by stimulated emission of radiation », ce que l’on peut traduire par « lumière amplifiée par stimulation du rayonnement ».

Le laser doux ou soft laser n’est ni nocif ni dangereux et il ne peut jamais l’être.

Les rayons lumineux pénètrent les tissus à une faible profondeur (5 centimètres) sans les léser, ni les couper, ni même les chauffer. Ils énergétisent les tissus qu’ils parcourent et traversent.

Le laser doux a donc une action anti-douleur, anti-inflammatoire, antispasmodique, cicatrisante et anti-oedémateuse.

 

8.2 La technologie

 

La technologie

 

Cette technologie s’appelle le laser doux. Contrairement aux lasers utilisées en chirurgie ou en esthétique, le laser doux n’émet aucune chaleur et est totalement sécuritaire puisqu’il ne peut pas endommager les tissus de la région traitée. Au contraire, les faisceaux de lumière concentrée émis par l’appareil pénètrent 5 centimètres sous la peau et permettent une régénérescence des cellules, une diminution de l’inflammation et un soulagement de la douleur.

 

À la fin des années ’60, les chercheurs ont introduit le concept de biostimulation au laser à faible intensité (laser doux) pour produire des effets non thermiques dans les tissus humains.

La première application expérimentale de laser à faible intensité (laser doux) a été décrite en 1968, lorsque les chercheurs ont utilisé un laser au rubis et à l’argon sur des ulcères qui ne voulaient pas guérir.

Plus tard, la recherche a démontré l’efficacité du traitement au laser pour accélérer la guérison de blessures, atténuer la douleur, réduire l’inflammation des tissus tant chez les humains que les animaux.

Pour traiter la douleur chronique grâce à l’effet de biostimulation du laser doux, le rayon du laser doit atteindre une certaine profondeur dans les tissus afin d’irradier la zone touchée.

Les longueurs d’onde du laser qui se situent entre 820 nanomètres à 840 nanomètres ont un très faible taux d’absorption dans les tissus humains, ce qui permet une pénétration plus profonde de la lumière du laser.

 

 

Le faisceau laser de 830 nm est également bien absorbé par les organites subcellulaires, entraînant ces derniers à fonctionner normalement.

Le puissance de sortie du laser à faible intensité a également des répercussions sur la profondeur de la pénétration du faisceau, et il a été démontré qu’il est efficace pour le traitement des tissus humains.

Les recherches cliniques ont démontré que le laser doux d’un longueur d’onde de 830 nm et d’une puissance de sortie entre 60 milliwatts (mW) et 90 mW est optimale pour le traitement de la douleur chronique.

Après avoir examiné des cellules endommagées en détail, les chercheurs se sont rendus compte qu’un dysfonctionnement du système nerveux, du système lymphatique, ou du système circulatoire, contribuaient au dysfonctionnement des cellules.. Le laser doux est efficace en grande partie parce qu’il met l’accent sur l’interdépendance entre le système nerveux, circulatoire et lymphatique.

Bien qu’il soit possible pour les cellules endommagées de s’auto-guérir sans l’aide du laser doux, l’utilisation du laser à faible intensité peut accélérer le processus de guérison des tissus. Un bon exemple de la façon dont le laser doux accélère le processus de guérison peut être démontré dans les cas de traumatismes aigües des tissus mous. Une telle blessure implique plusieurs éléments des couches de tissus sous l’épiderme, y compris les tissus musculaires, nerveux, lymphatiques et les tissus vasculaires. La réaction naturelle du corps humain suite à un traumatisme des tissus mous est de contenir la blessure avec une inflammation locale: L’inflammation est due à un afflux plus considérable du sang dans les vaisseaux capillaires. Classiquement, une inflammation se manifeste par quatre signes principaux : rougeur, chaleur, tuméfaction (gonflement), douleur. Le mécanisme inflammatoire fait intervenir un grand nombre de substances présentes dans le sang, entre autres de nombreuses hormones, comme les prostaglandines, l’histamine, des compléments, les cytokines participent à l’inflammation. Ce gonflement excessif empêche la bonne circulation dans les tissus endommagés et il en résulte deux types de douleur: Le premier type de douleur est causé par le  traumatisme comme tel des tissus blessés, tandis que la douleur secondaire vient du gonflement lui-même.

La thérapie au laser doux cible le système lymphatique en premier, car il maintient l’équilibre des fluides dans le corps et la lumière du laser infrarouge permet également d’améliorer la réabsorption de l’œdème. Grâce au laser doux, l’enflure est réduite et la mobilité de la zone traitée est restaurée.

 

Références bibliographiques

1. Mester, E., Szende, B., and Gartner, P. (1968). The Effect of Laser Beams on the Growth of Hair in Mice. Radiobiol. Radiother. 9 (5), 621-6.

2. Mester, E., Spiry, T., Szende, B., and Tota, J.G. (1971). Effect of Laser Rays on Wound Healing. Am.-J.-Surg. 122 (4), 532-5.

3. Mester, E.(1966).The use of the laser beam in therapy, Orv Hetil. 1966 May 29;107(22):1012-6

4. Mester E, Szende B, Tota JG. (1969). Effect of low intensity laser radiation, repeatedly administered over a long period, on the skin and inner organs of mice. Radiobiol Radiother (Berl). 1969; 10(3):371-7.

5. Nakaji S, Shiroto C, Yodono M, Umeda T, Liu Q. (2005). Retrospective study of adjunctive diode laser therapy for pain attenuation in 662 patients: detailed analysis by questionnaire. Photomed Laser Surg. 2005 Feb;23(1):60-5.

 

8.3 Rapport spécial

 

Rapport spécial

 

  • Le rayon du laser doux ne surchauffe pas les tissus et ne peut donc pas les endommager, ce qui rend le traitement très sécuritaire.
  • Le laser doux est plus efficace que la stimulation électrique (Stim) ou l’ultrason.
  • Il est facile à utiliser.
  • Il est utilisé en Europe et en Asie depuis plus de 35 ans.
  • Il est approuvé la la FDA des États-Unis pour plusieurs applications dont le soulagement de la douleur et de l’inflammation ainsi que pour son efficacité dans le traitement du syndrome du tunnel carpien, et ce depuis seulement 5 ans.
  • Il réussit à soulager des conditions qui ne répondent pas aux autres modalités de traitement.
  • Il aide les patients sans recourir aux médicaments ou à la chirurgie, ce qui élimine les risques des effets secondaires.
  • Le traitement au laser doux est imperceptible et donc sans douleur pour le patient et ne dure que 5 à 15 minutes, selon le cas.
  • Il est efficace pour le traitement de spasmes ou douleurs musculaires, arthrite ou autres douleurs articulaires.
  • Il réduit également les tensions musculaires et améliore la circulation sanguine et lymphatique.
  • Il est utilisé pour le traitement de plusieurs conditions dont: les douleurs au cou, dos, l’épaule, coude (Tennis elbow ou épicondylites), poignet (syndrome du tunnel carpien), hanche,  genou et au pied.

 

8.4 Avantages de la thérapie au laser doux

 

  • Soulage les douleurs aigues et chroniques
  • Augmentation de la vitesse, la qualité et la résistance de tension de la réparation des tissus
  • Augmentation de l’apport sanguin
  • Stimule le système immunitaire
  • Stimule la fonction nerveuse
  • Développe le collagène et le tissu musculaire
  • Permet le développement de nouvelles cellules saines
  • Favorise la cicatrisation
  • Réduit l’inflammation

 

8.5 Effets physiologiques du laser doux:

 

  • Accélération de la réparation des tissus et des os
  • Augmentation de la production de collagène
  • Augmentation de vasodilatation
  • Augmente le métabolisme des cellules
  • Augmentation de la microcirculation
  • Augmentation du seuil de douleur
  • Réduction de l’inflammation
  • Augmentation de réponse lymphatique
  • Augmentation la réponse enzymatique
  • Réduction de l’enflure

 

8.6 Notre laser en bref:

 

  • Approuvé par la FDA pour le traitement du syndrome du tunnel carpien
  • Technologie brevetée
  • Remboursé par les assurances collectives
  • Non-invasif
  • Reduit l’inflammation
  • Stimule le fonctionnement du système nerveux
  • Fort de 12 années de recherche clinique

 

8.7 Des professionnels dévoués

 

Des professionnels dévoués

Nos membres sont dévoués à aider les patients qui souffrent de sévères douleurs causées par le syndrome du tunnel carpien.

 

8.8 Il y a maintenant de l’espoir !

 

Des professionnelsse se sont unis dans le but de fournir une percée médicale: des soins de laser doux non-surgical et sans médicament aux patients souffrant de sévères douleurs causées pa le syndrome du tunnel carpien.

L’objectif de nos professionnels inclut également l’amélioration de la capacité physique, de la performance fonctionnelle et le retour de leurs patients à leurs activités de la vie quotidienne.

 

8.9 Le traitement

 

Le traitement

 

8.9.1 Quelle est la durée du traitement?

 

La durée du traitement au laser doux dépend de la gravité et l’historique de la blessure ou de la maladie. Le traitement est donné en petites quantités au fil du temps. Des améliorations sont en général notés dans un court laps de temps. De plus, la thérapie au laser doux ne nécessite pas de soins de prévention ou de maintien, une fois le problème réglé, comme c’est souvent le cas avec d’autres types de soins. Le protocole de traitement standard pour le syndrome du tunnel carpien est de deux (2) visites par semaine pour six (6) semaines.

 

8.9.2 Comment le traitement est-il effectué?

 

Après la consultation initiale, les traitements au laser doux sont effectués dans le bureau du professionnel sur la table de traitement. Le laser est appliqué sur les zones cibles. Le traitement exigent un léger contact avec la peau (dans la plupart des cas). Bien que certains patients éprouvent souvent une sensation de picotement presqu’imperceptible, aucune douleur n’est en cause. Le traitement est d’une durée de 5 à 15 pour chaque zone.

 

8.9.3 Voir ces vidéos d’un traitement au laser doux pour le syndrome du tunnel carpien

 

 



 

8.9.4 Voir ce vidéo d’une chirurgie pour le syndrome du tunnel carpien

 

 

8.10 Honoraires

 

Honoraires

 

Le protocole de soins recommandés est de 12 traitements. Toutefois, plusieurs patients obtiendront des résultats satisfaisants plus rapidement. Il n’y a donc aucune obligation de compléter le protocole complet.

 

Puisque chaque patient et chaque condition est unique, veuillez nous contacter soit par téléphone (450-934-4747) ou par courriel afin d’en savoir plus.

 

8.10.1 Assurance-Maladie

 

Le régime d’Assurance-Maladie du Québec ne défraie pas les soins de laser doux.

 

8.10.2 Assurance collective

 

Une partie de vos honoraires est couverte par vos assurances collectives: chaque cas est différent.

 

8.10.3 CSST et SAAQ

 

Nous sommes des fournisseurs inscrits à la CSST et la SAAQ. À cet égard, vous pourriez vous faire rembourser une partie ($32.00/visite) de vos soins de laser doux, sous certaines conditions:

  • Vous devrez obtenir une prescription de votre médecin traitant pour des soins Chiropratiques.
  • L’agent responsable de votre dossier devra approuver vos soins

 

8.10.4 Pour en savoir plus concernant les honoraires: 

Cliquez ici

 

8.11 Prescription d’un médecin

 

Sauf pour les traitements sous la SAAQ ou la CSST, le traitement de laser doux ne nécessite pas de prescription de votre médecin.

 

 

 

 

8.12 Il n’y a pas deux syndromes du tunnel carpien identiques !

 

Le traitement du syndrome du tunnel carpien est très complexe en raison de la nature individualisée de la douleur et ou des symptômes de chaque patient. Une option de traitement qui soulage la douleur pour un patient peut ne pas fonctionner pour un autre. Cependant, en travaillant avec un ou plusieurs types de spécialistes de la colonne vertébrale et des problèmes musculo-squelettiques, les patients peuvent trouver la meilleure combinaison d’options de traitement qui soulagera leur douleur. Ainsi, ils éviteront la chirurgie.

 

8.13 Notre traitement du tunnel carpien au laser est:

  • Non-invasif
  • Non- chirurgical
  • Conservateur
  • Doux
  • Sécuritaire
  • Supervisé par un professionnel de la santé, titulaire d’un doctorat
  • Un traitement au laser homologuépar la FDA
  • Efficace pour une multitude de conditions inflammatoires

 

9. Comment devenir un patient ?

 

9.1 Vos résultats d’examens

D’abord, vous devez vous assurer d’avoir en votre possession les résultats de vos examens et votre diagnostic, si vous avez déjà consulté un médecin ou un autre spécialiste pour votre condition.

 

9.2 Votre première visite

 

Lors de votre première visite, nous allons d’abord déposer dans votre dossier les résultats de vos examens et les étudier plus en détail avant d’entreprendre vos soins.

Nous allons également faire un bilan de votre condition et possiblement compléter votre examen en vous suggérant d’aller faire une radiographie en de votre colonne cervicale, pour confirmer le diagnostic dans les cas suspects et pour exclure d’autres pathologies telles que neuropathies, radiculopathies et autres syndromes des défilés.

Finalement, nous vous expliquerons en détail le protocole de traitement de la thérapie au laser.

 

9.3 Les traitements au laser

 

Nous débuterons votre traitement dès la première visite. Le protocole de traitement recommandé pour le syndrome du tunnel carpien est en moyenne de douze (12) traitements de laser, à raison de deux (2) visites par semaine, selon la gravité de la condition du patient.

 

Références bibliographiques

1. Société Canadienne des Anesthésiologistes.

2. Association pour la Défense des Victimes d’Infections Nosocomiales

3. Erreurs médicales. LCN

4. Temps d’attente et soins de santé au Canada

 

Synonymes du tunnel carpien: SCC (Syndrome du Canal Carpien), STC (Syndrome du Tunnel Carpien), canal carpien, syndrome CC, syndrome TC, syndrome du canal carpien, neuropathie de compression du nerf médian dans le canal carpien, carpal tunnel syndrome.

Synonymes du laser doux: cold laser, low level laser, low level laser therapy, LLLT, photo bio-stimulation, light therapy, phototherapy, soft laser therapy.

 



Publications relatives