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Tendinopathie du moyen fessier : la fausse sciatique latérale

Une douleur sur le côté de la hanche qui descend vers la cuisse n’est pas toujours une sciatique. Elle peut parfois provenir d’une tendinopathie du moyen fessier, d’une irritation du grand trochanter, d’une bursite associée ou d’un déséquilibre mécanique du bassin.

À la Clinique TAGMED, nous évaluons depuis plus de 35 ans les douleurs complexes de la hanche, du bassin, du bas du dos et du membre inférieur. La tendinopathie du moyen fessier est une condition souvent confondue avec une sciatique, une bursite trochantérienne ou une douleur lombaire référée, parce qu’elle peut provoquer une douleur sur le côté de la hanche qui descend vers la cuisse.

Le problème est que plusieurs patients reçoivent une explication trop simple : “c’est une bursite”, “c’est le nerf sciatique” ou “c’est le dos”. Pourtant, la douleur latérale de hanche peut provenir d’un tendon fessier surchargé, d’une compression mécanique contre le grand trochanter, d’un bassin qui compense, d’une faiblesse ou inhibition des muscles stabilisateurs, ou d’une combinaison de ces facteurs.

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Vue anatomique du bassin et de la hanche montrant le moyen fessier, le petit fessier, le grand trochanter, la bourse trochantérienne, la bandelette ilio-tibiale et une zone douloureuse latérale pouvant imiter une sciatique.

Comprendre la fausse sciatique

Pourquoi une douleur latérale de hanche peut être confondue avec une sciatique

La sciatique classique provient habituellement d’une irritation du nerf sciatique ou d’une racine nerveuse lombaire. Elle descend souvent dans la fesse, l’arrière de la cuisse, le mollet ou le pied. La tendinopathie du moyen fessier, elle, produit généralement une douleur plus latérale : côté de la hanche, grand trochanter, face externe de la cuisse, parfois jusqu’au genou.

La confusion vient du fait que les deux conditions peuvent produire une douleur qui descend dans la jambe. Mais le trajet, les déclencheurs et les structures impliquées ne sont pas les mêmes. Une tendinopathie du moyen fessier est souvent aggravée par la marche, les escaliers, le fait de se lever d’une chaise, l’appui sur une jambe ou le fait de dormir sur le côté douloureux.

Le point clé

Une douleur qui descend sur le côté de la cuisse n’est pas automatiquement une sciatique. Si la douleur est très localisée sur le côté de la hanche, sensible au toucher et aggravée par l’appui ou la position couchée sur le côté, le moyen fessier et la région trochantérienne doivent être évalués.

Approche prudente et responsable

Éliminer d’abord les conditions médicales importantes

La façon la plus prudente d’aborder une douleur latérale de hanche persistante, intense, progressive ou inhabituelle est de suivre les recommandations de votre médecin. Selon votre situation, cela peut inclure une radiographie, une échographie, une IRM, des analyses sanguines ou une évaluation médicale afin d’écarter une fracture, une arthrose avancée, une nécrose avasculaire, une infection, une tumeur, une atteinte inflammatoire, une lésion de hanche ou une irritation nerveuse lombaire importante.

Cette étape est essentielle, car une douleur sur le côté de la hanche n’est pas toujours tendineuse. Elle peut être associée à une pathologie de hanche, une douleur référée lombaire, une bursite importante, une atteinte neurologique ou une autre condition nécessitant une prise en charge médicale spécifique.

Signes qui nécessitent une attention médicale rapide

Une douleur de hanche associée à une chute, une incapacité de mise en charge, une douleur nocturne sévère, une fièvre, une rougeur importante, une perte de poids inexpliquée, une faiblesse progressive de la jambe, un engourdissement important ou une perte de contrôle urinaire ou fécal doit être évaluée rapidement par un médecin ou en urgence.

Quand les examens ne révèlent rien d’inquiétant

Lorsque les examens médicaux ne démontrent aucune condition préoccupante expliquant clairement la douleur, il devient pertinent d’examiner les composantes fonctionnelles souvent négligées : moyen fessier, petit fessier, bourse trochantérienne, bandelette ilio-tibiale, bassin, sacro-iliaque, posture, démarche, appui du pied et colonne lombaire.

À la Clinique TAGMED, nous n’avons pas pour rôle de remplacer l’évaluation médicale. Notre rôle est d’évaluer si une composante biomécanique, tendineuse, articulaire, posturale ou proprioceptive peut contribuer à vos symptômes lorsque les causes médicales préoccupantes ont été écartées.

Moyen fessier et stabilité du bassin

Le moyen fessier : un stabilisateur essentiel de la hanche et du bassin

Le moyen fessier est un muscle profond situé sur le côté du bassin. Son tendon s’attache sur le grand trochanter, la proéminence osseuse située sur le côté de la hanche. Son rôle est majeur : il stabilise le bassin à chaque pas, empêche le bassin de tomber d’un côté et aide à contrôler l’alignement de la hanche, du genou et du pied.

Lorsque le moyen fessier devient surchargé, irrité ou dégénératif, son tendon peut devenir douloureux. Cette douleur peut être ressentie comme une brûlure, une douleur profonde, une sensibilité au toucher ou une douleur latérale qui descend dans la cuisse. Elle peut donner l’impression d’une douleur nerveuse, même lorsqu’il s’agit principalement d’un problème tendineux.

Le bassin joue aussi un rôle central. Un bassin en rotation, une hanche limitée, une différence d’appui, une compensation lombaire ou un mauvais contrôle du membre inférieur peut augmenter la charge sur les tendons fessiers. À long terme, cette surcharge répétée peut entretenir la douleur.

1. Bassin

Un bassin instable, en rotation ou mal contrôlé peut augmenter la demande imposée au moyen fessier.

2. Moyen fessier

Le tendon du moyen fessier peut devenir douloureux lorsqu’il est comprimé, surchargé ou irrité de façon répétée.

3. Grand trochanter

La douleur est souvent ressentie sur l’os latéral de la hanche, parfois très sensible au toucher.

4. Fausse sciatique

La douleur peut descendre sur le côté de la cuisse et imiter une douleur nerveuse ou lombaire.

Tendinopathie ou bursite?

Pourquoi on parle souvent de bursite alors que le tendon est parfois le vrai problème

Pendant longtemps, la douleur latérale de hanche a souvent été appelée “bursite trochantérienne”. Ce terme peut être exact dans certains cas, mais il peut aussi être incomplet. Les recherches modernes montrent que plusieurs douleurs latérales de hanche impliquent surtout les tendons du moyen fessier et du petit fessier, parfois avec une irritation secondaire de la bourse.

Autrement dit, la bourse peut être douloureuse ou inflammatoire, mais elle n’est pas toujours la cause principale. Elle peut parfois être la conséquence d’une surcharge tendineuse, d’une compression latérale ou d’une mécanique anormale de hanche et de bassin.

Ce qui peut suggérer une tendinopathie fessière

  • Douleur latérale de hanche persistante
  • Douleur à la marche ou aux escaliers
  • Douleur en appui sur une jambe
  • Sensibilité au grand trochanter
  • Douleur qui descend sur le côté de la cuisse
  • Douleur lors du lever d’une chaise

Ce qui peut suggérer une autre cause

  • Douleur dominante dans l’aine
  • Douleur qui descend sous le genou jusqu’au pied
  • Engourdissement ou picotements importants
  • Douleur fortement influencée par le dos
  • Perte rapide de mobilité de hanche
  • Douleur nocturne inexpliquée ou symptômes généraux

La fausse sciatique latérale

Comment la douleur du moyen fessier peut imiter une douleur nerveuse

La douleur du moyen fessier peut être trompeuse parce qu’elle ne reste pas toujours localisée au tendon. Elle peut s’étendre vers la fesse, la face externe de la cuisse ou le genou. Le patient peut alors croire que le nerf sciatique est impliqué.

Dans une vraie sciatique, la douleur suit souvent un trajet plus nerveux : fesse, arrière de cuisse, mollet, pied, parfois avec engourdissement, fourmillement ou faiblesse. Dans une tendinopathie du moyen fessier, la douleur est plus souvent latérale, mécanique, aggravée par l’appui, la marche, les escaliers ou la position couchée sur le côté.

À retenir

Une douleur latérale qui descend vers la cuisse peut être une fausse sciatique. Elle peut provenir d’un tendon fessier douloureux plutôt que d’une compression nerveuse lombaire. Mais les deux peuvent aussi coexister, ce qui rend l’évaluation encore plus importante.

Les facteurs mécaniques

Pourquoi le bassin, la marche et l’appui peuvent entretenir la douleur

Le moyen fessier travaille à chaque pas. Si le bassin manque de stabilité, si la hanche tombe en adduction, si le genou rentre vers l’intérieur ou si l’appui au sol est asymétrique, les tendons fessiers peuvent être exposés à une surcharge répétée.

La douleur peut aussi s’entretenir par compression. Lorsque la hanche est souvent placée en adduction — par exemple jambes croisées, position couchée sur le côté sans support, station debout avec le poids sur une seule hanche — la bandelette ilio-tibiale et les tissus latéraux peuvent augmenter la compression sur les tendons fessiers contre le grand trochanter.

01

Déséquilibre du bassin

Une obliquité, une rotation ou un contrôle insuffisant du bassin peut modifier la charge sur la hanche.

02

Surcharge du moyen fessier

Le tendon travaille davantage pour stabiliser le bassin et contrôler l’appui.

03

Compression latérale

Les tissus latéraux peuvent comprimer le tendon contre le grand trochanter.

04

Irritation tendineuse

Le tendon devient sensible, réactif ou dégénératif selon la chronicité.

05

Modification de la marche

Le patient boite légèrement, raccourcit son pas ou évite l’appui complet.

06

Douleur persistante

Le pattern de compensation continue à entretenir la douleur latérale de hanche.

Le percuteur de précision

Pourquoi le percuteur de précision peut être utile dans certains patterns de tendinopathie fessière

Le percuteur de précision permet d’appliquer une impulsion mécanique rapide, ciblée et de faible amplitude sur une zone précise. Dans une douleur latérale de hanche, il peut être utilisé pour stimuler certaines zones de restriction ou de compensation : bassin, sacro-iliaque, région lombaire, articulation de la hanche ou chaîne latérale.

L’objectif n’est pas de frapper directement le tendon douloureux de manière agressive. L’objectif est plutôt d’intervenir sur les zones qui peuvent entretenir la surcharge : mauvais contrôle du bassin, restrictions lombaires, compensation sacro-iliaque, asymétrie d’appui ou tension latérale.

Stimulation ciblée

Le percuteur peut cibler une zone mécanique précise sans mobilisation globale agressive.

Faible amplitude

L’impulsion courte peut être mieux tolérée lorsqu’une région est sensible ou réactive.

Réponse proprioceptive

La stimulation peut contribuer à modifier certains schémas de protection et de compensation.

Pourquoi l’ordre de traitement est important

Si le bassin et la sacro-iliaque entretiennent la surcharge du moyen fessier, traiter seulement le point douloureux sur le côté de la hanche peut donner un résultat incomplet. L’ordre logique consiste à analyser la colonne lombaire, le bassin, la hanche, l’appui, puis la région tendineuse.

Thérapie au laser

Quand l’irritation tendineuse et l’inflammation locale limitent la marche

La thérapie au laser médical peut être envisagée lorsqu’une douleur latérale de hanche présente une composante inflammatoire, tissulaire ou hypersensible. Elle peut être utilisée pour moduler l’irritation locale, améliorer la tolérance au mouvement et soutenir la récupération des tissus sensibles.

Dans le contexte d’une tendinopathie du moyen fessier, le laser peut être particulièrement pertinent lorsque la douleur rend la marche, les escaliers ou le sommeil sur le côté difficiles. Il peut être intégré dans un plan de soins plus global qui tient compte du bassin, de la hanche, du bas du dos et de la démarche.

Objectif du laser

L’objectif n’est pas de masquer la douleur ni de promettre une réparation immédiate du tendon. L’objectif est de réduire l’irritation, d’améliorer le confort et de créer de meilleures conditions pour reprendre un mouvement plus naturel.

Shockwave

Quand les ondes de choc sont pertinentes dans une tendinopathie du moyen fessier

La thérapie par ondes de choc peut être envisagée lorsque la tendinopathie du moyen fessier est chronique, persistante ou associée à une douleur d’insertion tendineuse au grand trochanter. Elle vise à stimuler les tissus chroniquement irrités et à favoriser une réponse de réparation progressive.

Elle ne doit toutefois pas être appliquée automatiquement. Une douleur très aiguë, une suspicion de fracture, une infection, une douleur inexpliquée avec symptômes généraux ou une hanche trop inflammatoire doivent d’abord être évaluées médicalement. De plus, si la douleur est principalement lombaire ou nerveuse, la shockwave sur la hanche risque de ne pas cibler la bonne source.

Shockwave possiblement pertinente

  • Tendinopathie chronique du moyen fessier
  • Douleur d’insertion au grand trochanter
  • Douleur trochantérienne persistante
  • Tissus latéraux chroniquement sensibles
  • Absence de contre-indication médicale

Shockwave à différer ou éviter

  • Douleur aiguë après chute
  • Suspicion de fracture ou infection
  • Hanche très inflammatoire
  • Douleur principalement neurologique
  • Symptômes généraux inexpliqués

Décompression neurovertébrale

Quand la fausse sciatique est en réalité une vraie irritation lombaire

Certaines douleurs latérales de hanche sont réellement liées à la colonne lombaire. Une hernie discale, une sténose foraminale, une discopathie ou une irritation nerveuse peut projeter une douleur vers la fesse, la hanche ou la cuisse. Dans ces cas, traiter uniquement le tendon fessier ne suffit pas.

Lorsque l’évaluation et les examens suggèrent une composante lombaire, la décompression neurovertébrale peut être envisagée. Elle vise à réduire la pression mécanique sur certaines structures discales ou nerveuses par une traction contrôlée et progressive. Elle n’est pas indiquée pour toutes les douleurs latérales de hanche, mais elle devient pertinente lorsque la colonne lombaire participe clairement au pattern.

Objectif de la décompression

L’objectif est de reconnaître les situations où la douleur latérale de hanche est entretenue par une source lombaire, afin de ne pas traiter seulement le point douloureux sur la hanche.

Signes possibles

Indices qu’une douleur latérale de hanche pourrait venir du moyen fessier

1

Douleur sur le côté de la hanche

La douleur est souvent située autour du grand trochanter, parfois décrite comme une douleur profonde ou comme un bleu.

2

Douleur en position couchée

Dormir sur le côté atteint peut devenir difficile ou impossible en raison de la pression sur la région trochantérienne.

3

Douleur aux escaliers

Monter les escaliers, marcher longtemps ou se lever d’une chaise peut augmenter la charge sur le moyen fessier.

4

Douleur qui descend sur le côté

La douleur peut descendre vers la face externe de la cuisse ou le genou, ce qui peut imiter une sciatique.

5

Bassin instable

Une sensation de boiterie, de bassin qui tombe ou d’appui asymétrique peut indiquer une surcharge mécanique.

6

Douleur qui revient malgré les soins locaux

Lorsque la douleur revient toujours au même endroit, il faut évaluer la hanche, le bassin, la sacro-iliaque et la colonne lombaire.

Expertise TAGMED

Plus de 35 ans à analyser les douleurs latérales de hanche et les fausses sciatiques

L’expérience clinique est déterminante dans ce type de condition. Une tendinopathie du moyen fessier peut être confondue avec une bursite, une sciatique, une douleur lombaire, une douleur sacro-iliaque ou une douleur de hanche articulaire. Dans certains cas, plusieurs de ces composantes coexistent.

Le Dr Sylvain Desforges utilise son expérience de plus de 35 ans en ostéopathie spécifique, médecine manuelle et technologies avancées pour analyser les liens entre hanche, bassin, colonne lombaire, moyen fessier, grand trochanter, bandelette ilio-tibiale, marche et posture.

Le traitement n’est pas standardisé. Il est adapté à la personne, à la chronicité du problème, à l’intensité de l’irritation, aux examens déjà réalisés et à la réponse observée après chaque intervention.

Notre protocole clinique

Une évaluation dans un ordre précis

L’une des particularités de l’approche du Dr Sylvain Desforges est de ne pas traiter uniquement le point douloureux. Une douleur latérale de hanche peut être l’expression finale d’un chevauchement entre tendon, bourse, bassin, sacro-iliaque, colonne lombaire, posture et démarche.

Cette procédure ne remplace pas les examens médicaux recommandés par le médecin. Elle devient particulièrement pertinente lorsque les conditions médicales ou structurelles sérieuses ont été écartées et que le tableau clinique suggère une composante mécanique, tendineuse, posturale ou neurologique fonctionnelle.

01

Validation du contexte médical

Nous tenons compte des examens déjà effectués, des recommandations médicales reçues et des signes qui pourraient nécessiter une référence médicale.

02

Cartographie de la douleur

Nous identifions si la douleur est latérale, fessière, lombaire, inguinale, nerveuse ou diffuse.

03

Évaluation lombaire

Le bas du dos est évalué afin de vérifier si une irritation nerveuse ou discale peut imiter une douleur de hanche.

04

Évaluation du bassin

La sacro-iliaque, la rotation pelvienne, l’appui et la stabilité du bassin sont intégrés à l’analyse.

05

Évaluation du moyen fessier

Nous observons la douleur au grand trochanter, l’appui sur une jambe, la marche et les signes de surcharge tendineuse.

06

Traitement ciblé

Selon le pattern, le plan peut inclure ostéopathie spécifique, percuteur de précision, laser, shockwave ou décompression neurovertébrale lorsque pertinent.

07

Réévaluation immédiate

Après chaque intervention, nous réévaluons douleur, appui, marche, mobilité et tolérance au mouvement.

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Plan personnalisé

Le nombre de visites et les technologies utilisées dépendent de la chronicité, de la phase inflammatoire et de la réponse initiale.

Ce que nous ne promettons pas

Une approche sérieuse ne réduit pas toute douleur latérale de hanche à une bursite ou à une sciatique

Les douleurs latérales de hanche peuvent avoir plusieurs causes : tendinopathie du moyen fessier, tendinopathie du petit fessier, bursite trochantérienne, arthrose de hanche, douleur sacro-iliaque, douleur référée lombaire, irritation nerveuse, fracture, inflammation ou condition médicale non musculosquelettique. C’est pourquoi une évaluation rigoureuse est essentielle.

Avant d’entreprendre une approche mécanique ou posturale, il est recommandé de suivre les conseils de votre médecin et de compléter les examens médicaux appropriés afin d’écarter toute condition sérieuse, évolutive ou non réversible naturellement. Lorsque ces examens ne permettent pas d’identifier une cause unique expliquant clairement les symptômes, une évaluation biomécanique de la hanche, du bassin, de la colonne lombaire et de la marche devient particulièrement pertinente.

Notre objectif est d’identifier les différents contributeurs de votre douleur et de les hiérarchiser. Lorsque c’est approprié, l’ostéopathie spécifique, le percuteur de précision, la thérapie au laser, la shockwave ou la décompression neurovertébrale peuvent être intégrés dans un plan personnalisé.

Formulation réaliste

La douleur peut être ressentie sur le côté de la hanche, mais le problème peut impliquer plusieurs couches : tendon, bourse, bassin, lombaire, nerf, bandelette ilio-tibiale, posture et marche. Le traitement doit donc être précis, progressif et adapté au pattern réel du patient.

FAQ

Questions fréquentes

Qu’est-ce qu’une tendinopathie du moyen fessier?

C’est une irritation, surcharge ou dégénérescence du tendon du moyen fessier, un muscle important pour stabiliser le bassin et la hanche. Elle peut provoquer une douleur sur le côté de la hanche, souvent près du grand trochanter.

Pourquoi cette douleur est-elle confondue avec une sciatique?

Parce qu’elle peut descendre sur le côté de la cuisse, parfois jusqu’au genou. Cependant, elle ne suit pas toujours le trajet typique du nerf sciatique et elle est souvent aggravée par l’appui, la marche, les escaliers ou la position couchée sur le côté.

Est-ce la même chose qu’une bursite trochantérienne?

Pas nécessairement. Une bursite peut coexister avec une tendinopathie fessière, mais la douleur latérale de hanche implique souvent les tendons fessiers, parfois avec une irritation secondaire de la bourse.

Pourquoi ai-je mal en dormant sur le côté?

La position couchée sur le côté comprime la région trochantérienne et les tendons fessiers. Si ces tissus sont irrités, cette compression peut provoquer une douleur importante.

Le bassin peut-il contribuer à cette douleur?

Oui. Un bassin instable, en rotation ou mal contrôlé peut augmenter la demande imposée au moyen fessier et entretenir une surcharge tendineuse.

La shockwave est-elle utile?

Elle peut être envisagée dans certaines tendinopathies chroniques du moyen fessier ou douleurs d’insertion au grand trochanter. Elle doit toutefois être utilisée avec discernement et seulement lorsque l’évaluation indique que le tendon est une source pertinente.

Le laser peut-il être utile?

Il peut être envisagé lorsqu’une composante inflammatoire, tissulaire ou hypersensible limite la marche, le sommeil ou la tolérance au mouvement. L’objectif est de moduler l’irritation et d’améliorer le confort.

La décompression neurovertébrale peut-elle être nécessaire?

Elle peut être pertinente si une composante lombaire, discale, foraminale ou nerveuse participe à la douleur latérale de hanche. Elle n’est pas indiquée pour toutes les tendinopathies du moyen fessier.

Combien de traitements sont nécessaires?

Cela dépend de la chronicité, de l’intensité, de la présence d’une bursite associée, de la mécanique du bassin, de la présence ou non d’une composante lombaire, des examens déjà réalisés et de la réponse initiale au traitement.

Quand faut-il consulter rapidement?

Une douleur associée à une chute, une incapacité de marcher, une douleur nocturne sévère, une fièvre, une perte de poids inexpliquée, une faiblesse progressive ou une perte de contrôle urinaire ou fécal doit être évaluée rapidement par un médecin.

Votre douleur latérale de hanche ressemble à une sciatique, mais revient toujours au même endroit?

Lorsque les examens médicaux recommandés n’expliquent pas clairement vos symptômes, une évaluation à la Clinique TAGMED peut permettre de déterminer si votre douleur implique le moyen fessier, le grand trochanter, la bourse trochantérienne, le bassin, la sacro-iliaque, la colonne lombaire ou plusieurs causes superposées. Notre approche repose sur l’ostéopathie spécifique, le percuteur de précision, la thérapie au laser, la shockwave et la décompression neurovertébrale lorsque pertinente.

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Note importante

La Clinique TAGMED est une clinique d’ostéopathie spécifique et de technologies avancées. Les informations présentées sur cette page sont offertes à titre éducatif et ne remplacent pas une évaluation médicale. En cas de symptômes sévères, nouveaux, progressifs ou inquiétants, consultez un médecin ou un service d’urgence.

Veuillez noter que nous n’offrons pas de services de physiothérapie, de chiropratique, d’injections, de naturopathie ou de médecine fonctionnelle à la Clinique TAGMED.

Les reçus sont émis pour les services admissibles selon la nature de la consultation, notamment en ostéopathie, et peuvent être soumis à la majorité des régimes privés selon les modalités de votre contrat d’assurance. Les services ne sont pas couverts par la RAMQ.