Clinique TAGMED | Ostéopathie spécifique et technologies avancées

Douleur à la hanche : quand plusieurs causes se superposent

Une douleur à la hanche ne vient pas toujours d’une seule structure. Chez certains patients, la douleur peut provenir à la fois de l’articulation de la hanche, d’une bursite trochantérienne, d’une tendinopathie fessière, du bassin, du bas du dos, du psoas ou d’une irritation nerveuse.

À la Clinique TAGMED, nous évaluons depuis plus de 35 ans les douleurs complexes de la hanche, du bassin, du bas du dos et du membre inférieur. L’un des pièges les plus fréquents est de vouloir réduire toute douleur de hanche à une seule explication : arthrose, bursite, tendinite, nerf sciatique, douleur lombaire, déséquilibre du bassin ou problème musculaire.

En réalité, plusieurs mécanismes peuvent être présents en même temps. Une bursite trochantérienne peut coexister avec une tendinopathie du moyen fessier. Une arthrose de hanche peut modifier la marche et surcharger le bas du dos. Une irritation lombaire peut projeter une douleur vers la hanche. Une restriction du bassin peut amplifier la tension sur les tissus latéraux. Ces patterns peuvent se superposer, se renforcer et donner une douleur plus diffuse, plus persistante et plus difficile à interpréter.

Chatgpt Image 18 Mai 2026 23 28 58 | Douleur À La Hanche : Quand Plusieurs Causes Se Superposent | Douleur À La Hanche
Bassin et hanche en vue anatomique, avec zones superposées montrant articulation de la hanche, bourse trochantérienne, tendons fessiers, psoas, sacro-iliaque, colonne lombaire et trajet de douleur référée.

Comprendre la complexité

Une douleur de hanche peut être composée de plusieurs douleurs

Beaucoup de patients consultent pour une douleur qui semble changer d’endroit : parfois dans l’aine, parfois sur le côté de la hanche, parfois dans la fesse, parfois dans le bas du dos ou sur la face externe de la cuisse. Cette variabilité ne signifie pas que la douleur est imprécise ou impossible à comprendre. Elle peut plutôt indiquer que plusieurs tissus participent au problème.

La hanche est une articulation profonde, puissante et très sollicitée. Elle travaille avec le bassin, la colonne lombaire, les muscles fessiers, le psoas, les adducteurs, la bandelette ilio-tibiale, le nerf sciatique, le nerf crural et l’appui du pied. Lorsqu’une de ces régions devient douloureuse ou moins mobile, les autres peuvent compenser. Avec le temps, la douleur peut devenir plus diffuse, plus chronique et plus difficile à attribuer à une seule structure.

Le point clé

Une douleur de hanche persistante n’est pas toujours un problème isolé. Elle peut être un chevauchement de douleurs articulaires, tendineuses, boursières, nerveuses, lombaires et pelviennes. L’évaluation doit donc chercher le pattern dominant, puis les patterns secondaires qui entretiennent la douleur.

Approche prudente et responsable

Éliminer d’abord les conditions médicales importantes

La façon la plus prudente d’aborder une douleur à la hanche persistante, intense, progressive ou inhabituelle est de suivre les recommandations de votre médecin. Selon votre situation, cela peut inclure une radiographie, une IRM, une échographie, des analyses sanguines ou une évaluation médicale afin d’écarter une fracture, une arthrose avancée, une atteinte inflammatoire, une lésion du labrum, une nécrose avasculaire, une infection, une tumeur, une atteinte neurologique ou une douleur référée provenant de la colonne, du bassin ou d’une région abdominale ou pelvienne.

Cette étape est essentielle parce que certaines douleurs de hanche ne doivent pas être interprétées trop rapidement comme une simple tension musculaire ou un simple déséquilibre du bassin. Une douleur après chute, une incapacité de mise en charge, une douleur nocturne inhabituelle, une fièvre, une perte de poids inexpliquée, une douleur intense à l’aine ou une perte rapide de mobilité doit être évaluée médicalement.

Signes qui nécessitent une attention médicale rapide

Une douleur de hanche associée à un traumatisme récent, une incapacité de marcher, une douleur nocturne sévère, une fièvre, une rougeur importante, une perte de poids inexpliquée, une douleur abdominale ou pelvienne importante, une faiblesse progressive de la jambe ou une perte de contrôle urinaire ou fécal doit être évaluée rapidement par un médecin ou en urgence.

Quand les examens ne révèlent rien d’inquiétant

Lorsque les examens médicaux ne démontrent aucune condition préoccupante expliquant clairement la douleur, il devient pertinent d’examiner les composantes fonctionnelles souvent négligées : mobilité de la hanche, mécanique du bassin, sacro-iliaque, colonne lombaire, tendons fessiers, bourse trochantérienne, psoas, adducteurs, appui du pied, posture et hypersensibilité nerveuse.

À la Clinique TAGMED, nous n’avons pas pour rôle de remplacer l’évaluation médicale. Notre rôle est d’évaluer si une composante biomécanique, articulaire, posturale, inflammatoire ou proprioceptive peut contribuer à vos symptômes lorsque les causes médicales préoccupantes ont été écartées.

Douleurs superposées

Pourquoi plusieurs patterns peuvent se chevaucher autour de la hanche

Une douleur de hanche peut commencer par une structure précise, puis devenir plus globale. Par exemple, une irritation des tendons fessiers peut créer une douleur latérale. Pour éviter cette douleur, le patient modifie sa marche. Le bassin compense. Le bas du dos devient plus raide. Le psoas se contracte. La bourse trochantérienne peut s’irriter. Après quelques semaines ou mois, le tableau n’est plus seulement une tendinopathie : c’est un pattern combiné.

Ce phénomène explique pourquoi deux patients avec une douleur au même endroit peuvent avoir besoin d’approches différentes. L’un peut avoir surtout une arthrose de hanche. L’autre peut avoir une douleur trochantérienne. Un troisième peut avoir une douleur lombaire référée. Un quatrième peut présenter une combinaison de plusieurs facteurs.

Le rôle de l’évaluation est donc de déterminer l’ordre des contributeurs. Quelle structure semble être le moteur principal? Quelle structure compense? Quelle douleur est primaire? Quelle douleur est secondaire? Quelle technologie ou approche manuelle est la plus logique à chaque étape?

1. Douleur articulaire

La hanche elle-même peut produire une douleur profonde à l’aine, une raideur, une perte de rotation ou une douleur à la marche.

2. Douleur tendineuse

Les tendons fessiers ou les adducteurs peuvent devenir douloureux après surcharge, compensation ou perte de stabilité pelvienne.

3. Douleur boursière

La bourse trochantérienne peut devenir irritée et créer une douleur latérale, souvent aggravée en position couchée sur le côté.

4. Douleur référée

La colonne lombaire, la sacro-iliaque ou certains nerfs peuvent projeter une douleur vers la hanche, la fesse, l’aine ou la cuisse.

Les sources fréquentes

Les causes peuvent se ressembler, mais elles ne se comportent pas pareil

Le patient ressent souvent simplement “une douleur à la hanche”. Pourtant, chaque structure possède un comportement différent. Une arthrose de hanche peut donner une douleur à l’aine et une raideur en rotation. Une bursite trochantérienne donne souvent une douleur latérale. Une tendinopathie fessière peut rendre la marche, les escaliers ou l’appui sur une jambe douloureux. Une irritation lombaire peut produire une douleur qui descend vers la cuisse ou qui varie selon les positions du dos.

Le danger est de traiter toutes ces douleurs de la même façon. Une hanche arthrosique, une tendinopathie fessière, une bursite, une douleur sacro-iliaque et une radiculopathie lombaire ne répondent pas nécessairement aux mêmes interventions. La clé est de comprendre le comportement de la douleur, la zone dominante et les compensations qui entretiennent le problème.

Structures locales de la hanche

  • Articulation coxo-fémorale
  • Cartilage et arthrose de hanche
  • Labrum de la hanche
  • Bourse trochantérienne
  • Tendons fessiers
  • Psoas et fléchisseurs de hanche
  • Adducteurs

Contributeurs à distance

  • Colonne lombaire
  • Articulations sacro-iliaques
  • Bassin en rotation ou en obliquité
  • Nerf sciatique ou nerf crural
  • Appui du pied
  • Genou et chaîne latérale
  • Posture et démarche

Exemples de superposition

Quatre scénarios fréquents où plusieurs douleurs se mélangent

01

Arthrose de hanche + compensation lombaire

Une hanche raide perd de la rotation. Le patient modifie sa marche. Le bas du dos compense à chaque pas. La douleur peut alors être ressentie à la fois dans l’aine, la fesse et la région lombaire.

02

Bursite trochantérienne + tendons fessiers

La douleur sur le côté de la hanche peut impliquer la bourse, mais aussi les tendons fessiers. Le patient peut avoir mal en marchant, en montant les escaliers ou en dormant sur le côté.

03

Sacro-iliaque + douleur latérale de hanche

Une restriction ou irritation sacro-iliaque peut modifier le tonus des muscles fessiers et créer une douleur qui imite une douleur de hanche pure.

04

Lombaire + douleur d’aine ou de cuisse

Certaines racines nerveuses lombaires peuvent référer une douleur vers l’aine, l’avant de la cuisse ou la hanche. Le patient peut croire que la hanche est seule en cause alors que la colonne participe au pattern.

L’évaluation TAGMED

Pourquoi l’ordre de l’analyse est déterminant

Dans une douleur de hanche complexe, l’ordre de l’évaluation est aussi important que l’évaluation elle-même. Si l’on commence par traiter la zone la plus douloureuse sans comprendre pourquoi elle est devenue douloureuse, on risque de manquer le mécanisme principal.

À la Clinique TAGMED, nous analysons d’abord le contexte : apparition progressive ou soudaine, douleur à l’aine, douleur latérale, douleur dans la fesse, douleur nocturne, traumatisme, perte de mobilité, douleur à la marche, irradiation, douleur lombaire, imagerie disponible et évolution des symptômes. Ensuite, nous observons les mouvements qui provoquent la douleur et les compensations qui apparaissent.

1

Localiser les zones

Douleur à l’aine, côté de la hanche, fesse, bas du dos, cuisse, genou ou jambe.

2

Comparer la mobilité

Une hanche raide en rotation ne se comporte pas comme une douleur purement lombaire ou boursière.

3

Observer la marche

Une boiterie, un bassin qui tombe ou un appui asymétrique peut entretenir la surcharge de la hanche.

4

Vérifier le bas du dos

La colonne lombaire peut référer une douleur vers la hanche, l’aine, la fesse ou la cuisse.

5

Identifier l’inflammation

Une zone très inflammatoire ou hypersensible doit être calmée avant d’être stimulée plus fortement.

6

Réévaluer après chaque étape

Une réponse immédiate ou graduelle aide à distinguer le moteur principal des douleurs secondaires.

Le percuteur de précision

Pourquoi le percuteur de précision peut être utile dans les douleurs superposées de la hanche

Le percuteur de précision permet d’appliquer une impulsion mécanique rapide, ciblée et de faible amplitude sur une zone précise. Dans un tableau de hanche complexe, il peut être utilisé pour stimuler certaines zones de restriction ou de compensation sans imposer de mobilisation agressive.

L’objectif n’est pas de “forcer” la hanche, ni de traiter toutes les douleurs de la même façon. L’objectif est plutôt de fournir au système nerveux une information mécanique précise, dans un ordre logique : bassin, sacro-iliaque, région lombaire, hanche, chaîne latérale, puis réévaluation de la marche et de la douleur.

Précision

Le percuteur permet de cibler une zone précise plutôt que de mobiliser toute la hanche globalement.

Faible amplitude

L’impulsion courte peut être mieux tolérée lorsque la hanche, le bassin ou les tissus latéraux sont douloureux.

Approche neurologique

La stimulation peut contribuer à modifier certains schémas de protection musculaire et posturale.

Pourquoi l’ordre de traitement est important

Si la douleur principale vient de la colonne lombaire, traiter uniquement la hanche peut échouer. Si la bourse trochantérienne est très inflammatoire, une stimulation directe trop agressive peut irriter davantage. Si le bassin est bloqué en compensation, les tendons fessiers peuvent rester surchargés. Le traitement doit donc suivre le pattern réel du patient, pas seulement le nom de la douleur.

Thérapie au laser

Quand l’inflammation brouille le tableau clinique

La thérapie au laser médical peut être envisagée lorsqu’une douleur de hanche présente une composante inflammatoire, tissulaire ou hypersensible. Elle peut être utile lorsque la douleur empêche de dormir sur le côté, limite la marche, rend l’appui douloureux ou rend la région trop réactive pour une intervention manuelle plus soutenue.

Dans les douleurs superposées, le laser peut être intégré pour calmer une composante inflammatoire pendant que l’évaluation biomécanique cherche à comprendre ce qui entretient la surcharge : articulation de la hanche, bourse, tendon fessier, psoas, bassin, lombaire ou posture.

Objectif du laser

L’objectif n’est pas de masquer une cause importante, mais de moduler l’irritation locale, d’améliorer le confort et de permettre une meilleure tolérance au mouvement lorsque la situation clinique le justifie.

Shockwave

Quand les ondes de choc sont pertinentes dans une douleur de hanche mixte

La thérapie par ondes de choc n’est pas indiquée pour toutes les douleurs de hanche. Elle devient surtout pertinente lorsqu’une composante tissulaire chronique est présente : tendinopathie du moyen fessier, tendinopathie du petit fessier, douleur d’insertion tendineuse, bursite chronique ou douleur trochantérienne persistante.

Dans un tableau superposé, la shockwave doit être utilisée avec discernement. Par exemple, une tendinopathie fessière chronique peut répondre à une stimulation tissulaire ciblée, mais une hanche très inflammatoire, une douleur aiguë après traumatisme ou une suspicion de fracture doit d’abord être évaluée médicalement.

Possiblement pertinente

  • Tendinopathie chronique du moyen fessier
  • Douleur trochantérienne persistante
  • Bursite chronique non aiguë
  • Douleur d’insertion tendineuse
  • Tissus mous chroniquement sensibles

À différer ou éviter

  • Douleur aiguë après chute
  • Suspicion de fracture
  • Infection, fièvre ou rougeur importante
  • Hanche trop inflammatoire ou hypersensible
  • Douleur inexpliquée avec perte de poids ou douleur nocturne sévère

Décompression neurovertébrale

Quand la douleur de hanche vient du bas du dos

Certaines douleurs ressenties à la hanche ne proviennent pas principalement de la hanche. Une irritation nerveuse lombaire, une sténose foraminale, une hernie discale ou une discopathie peut projeter une douleur vers la fesse, l’aine, l’avant de la cuisse, le côté de la hanche ou même le genou.

Lorsque l’évaluation et les examens suggèrent une composante lombaire, la décompression neurovertébrale peut être envisagée. Elle vise à réduire la pression mécanique sur certaines structures discales ou nerveuses par une traction contrôlée et progressive. Elle n’est pas indiquée pour toutes les douleurs de hanche, mais elle peut être pertinente lorsque la hanche est le lieu où la douleur s’exprime alors que la source principale est lombaire.

Objectif de la décompression

L’objectif n’est pas de traiter une douleur de hanche comme si elle venait toujours du dos, mais de reconnaître les situations où la colonne lombaire participe au problème et entretient le pattern douloureux.

Le modèle biomécanique

La séquence possible : douleur initiale, protection, compensation, superposition

Une douleur de hanche peut commencer par l’articulation, une bourse, un tendon, le bassin ou la colonne lombaire. Le corps protège ensuite la région. La marche change. Le bassin compense. Les muscles fessiers se contractent ou s’inhibent. Le bas du dos se raidit. La douleur devient plus diffuse. C’est à ce moment que le patient dit souvent : “Je ne sais plus si ma douleur vient de la hanche, du dos ou du bassin.”

01

Déclencheur initial

Une surcharge, une chute, une marche prolongée, une arthrose, une tendinopathie, une irritation lombaire ou une compensation du bassin peut déclencher la première douleur.

02

Protection musculaire

Le système nerveux limite certains mouvements pour protéger la zone douloureuse.

03

Compensation du bassin

Le bassin se place différemment pour éviter la douleur, mais cette stratégie peut surcharger d’autres tissus.

04

Modification de la marche

La personne réduit son appui, raccourcit son pas ou charge davantage l’autre côté.

05

Inflammation persistante

La bourse, le tendon, l’articulation ou les tissus lombaires peuvent rester irrités si le mouvement continue de surcharger la région.

06

Douleur superposée

Le patient ressent plusieurs douleurs qui se chevauchent : hanche, aine, fesse, bas du dos, cuisse et parfois genou.

Signes possibles

Indices qu’une douleur de hanche pourrait avoir plusieurs causes

1

Douleur qui change d’endroit

La douleur alterne entre l’aine, le côté de la hanche, la fesse, le bas du dos ou la cuisse.

2

Douleur en position couchée

Une douleur sur le côté de la hanche en position couchée peut suggérer une composante trochantérienne ou tendineuse.

3

Raideur en rotation

Une hanche qui perd sa rotation peut impliquer l’articulation elle-même ou une compensation profonde.

4

Douleur lombaire associée

Les mouvements du bas du dos influencent la douleur de la hanche, de la fesse ou de la cuisse.

5

Boiterie ou appui asymétrique

Un changement de démarche peut entretenir la douleur et créer des compensations secondaires.

6

Échec des traitements locaux

Lorsque traiter uniquement la hanche ne donne pas de résultat durable, il faut évaluer le bassin, la colonne lombaire et la chaîne du membre inférieur.

Expertise TAGMED

Plus de 35 ans à analyser les douleurs de hanche complexes

L’expérience clinique est déterminante dans ce type de condition. Une douleur de hanche peut sembler simple au départ, mais devenir complexe lorsque plusieurs systèmes s’ajoutent : articulation, tendon, bourse, psoas, bassin, sacro-iliaque, lombaire, nerf, posture, démarche et inflammation.

Le Dr Sylvain Desforges utilise son expérience de plus de 35 ans en ostéopathie spécifique, médecine manuelle et technologies avancées pour analyser les liens entre hanche, bassin, colonne lombaire, tissus latéraux, nerfs, posture et patterns de compensation.

Le traitement n’est pas standardisé. Il est adapté à la personne, à la phase de la condition, à la tolérance des tissus, aux examens déjà réalisés et à la réponse observée après chaque intervention.

Notre protocole clinique

Une évaluation dans un ordre précis

L’une des particularités de l’approche du Dr Sylvain Desforges est de ne pas traiter uniquement la zone douloureuse. Une douleur de hanche peut être l’expression finale d’un chevauchement entre plusieurs causes. Le plan de soins doit donc identifier le pattern principal, puis les mécanismes secondaires qui entretiennent la douleur.

Cette procédure ne remplace pas les examens médicaux recommandés par le médecin. Elle devient particulièrement pertinente lorsque les conditions médicales ou structurelles sérieuses ont été écartées et que le tableau clinique suggère une composante mécanique, posturale, inflammatoire ou neurologique fonctionnelle.

01

Validation du contexte médical

Nous tenons compte des examens déjà effectués, des recommandations médicales reçues et des signes qui pourraient nécessiter une référence médicale.

02

Cartographie de la douleur

Nous identifions les zones douloureuses : aine, côté de la hanche, fesse, bas du dos, cuisse, genou ou jambe.

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Analyse de la mobilité

Nous comparons la mobilité de la hanche, du bassin, de la colonne lombaire et du membre inférieur.

04

Évaluation du bassin

La sacro-iliaque, l’obliquité du bassin, la rotation pelvienne et l’appui sont intégrés à l’évaluation.

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Évaluation lombaire

Le bas du dos est évalué lorsque la douleur peut être référée vers la hanche, la fesse ou la cuisse.

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Traitement ciblé

Selon le pattern, le plan peut inclure ostéopathie spécifique, percuteur de précision, laser, shockwave ou décompression neurovertébrale lorsque pertinent.

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Réévaluation immédiate

Après chaque intervention, nous réévaluons douleur, mobilité, appui, marche, posture et réponse de la jambe.

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Plan personnalisé

Le nombre de visites et les technologies utilisées dépendent de la chronicité, de l’inflammation et de la réponse initiale.

Ce que nous ne promettons pas

Une approche sérieuse ne réduit pas toute douleur de hanche à une seule cause

Les douleurs de hanche peuvent avoir plusieurs causes : arthrose, labrum, bursite trochantérienne, tendinopathie fessière, psoas, adducteurs, sacro-iliaque, douleur référée lombaire, irritation nerveuse, fracture, inflammation, infection ou condition médicale non musculosquelettique. C’est pourquoi une évaluation rigoureuse est essentielle.

Avant d’entreprendre une approche mécanique ou posturale, il est recommandé de suivre les conseils de votre médecin et de compléter les examens médicaux appropriés afin d’écarter toute condition sérieuse, évolutive ou non réversible naturellement. Lorsque ces examens ne permettent pas d’identifier une cause unique expliquant clairement les symptômes, une évaluation biomécanique de la hanche, du bassin, de la colonne lombaire et de la marche devient particulièrement pertinente.

Notre objectif est d’identifier les différents contributeurs de votre douleur et de les hiérarchiser. Lorsque c’est approprié, l’ostéopathie spécifique, le percuteur de précision, la thérapie au laser, la shockwave ou la décompression neurovertébrale peuvent être intégrés dans un plan personnalisé.

Formulation réaliste

La douleur peut être ressentie dans la hanche, mais le problème peut impliquer plusieurs couches : articulation, tendon, bourse, bassin, lombaire, nerf, psoas, posture et marche. Le traitement doit donc être précis, progressif et adapté au pattern réel du patient.

FAQ

Questions fréquentes

Est-ce possible d’avoir plusieurs causes de douleur à la hanche en même temps?

Oui. Une douleur de hanche peut impliquer à la fois l’articulation, une bourse, un tendon fessier, le bassin, la sacro-iliaque ou la colonne lombaire. C’est pourquoi l’évaluation doit analyser plusieurs régions, pas seulement le point le plus douloureux.

Pourquoi ma douleur change-t-elle d’endroit?

Une douleur qui se déplace peut refléter des compensations ou des douleurs superposées. La hanche, le bassin, le bas du dos, les tendons fessiers et les nerfs peuvent tous contribuer à différents moments.

Comment savoir si la douleur vient de la hanche ou du dos?

Il faut comparer les mouvements de la hanche, les mouvements lombaires, la marche, la force, les sensations dans la jambe et les zones de douleur. Une douleur influencée par la position du dos peut suggérer une composante lombaire.

Une bursite peut-elle accompagner une tendinopathie fessière?

Oui. La bourse trochantérienne peut s’irriter lorsque les tendons fessiers sont douloureux ou lorsque la mécanique du bassin et de la hanche augmente la friction latérale.

Une douleur à l’aine vient-elle toujours de l’articulation de la hanche?

Non. Une douleur à l’aine peut venir de l’articulation de la hanche, mais aussi du psoas, des adducteurs, du bassin, d’une racine nerveuse lombaire ou d’autres causes médicales. Une évaluation prudente est nécessaire.

Le laser peut-il être utile dans une douleur de hanche complexe?

Il peut être envisagé lorsqu’une composante inflammatoire, tissulaire ou hypersensible limite la tolérance au mouvement. L’objectif est de moduler l’irritation et de faciliter une récupération progressive.

La shockwave est-elle toujours indiquée?

Non. Elle est surtout pertinente pour certaines tendinopathies chroniques, douleurs d’insertion tendineuse ou douleurs trochantériennes persistantes. Elle doit être évitée ou différée si la douleur est trop aiguë, traumatique ou médicalement suspecte.

Le percuteur de précision traite-t-il directement la douleur?

Le percuteur vise surtout à stimuler des zones mécaniques précises et certains patterns de compensation. Il ne remplace pas l’évaluation médicale et ne doit pas être utilisé pour forcer une hanche très inflammatoire.

La décompression neurovertébrale peut-elle être utile si j’ai mal à la hanche?

Elle peut être pertinente seulement si une composante lombaire, discale, foraminale ou nerveuse contribue à la douleur ressentie dans la hanche, la fesse, l’aine ou la cuisse. Elle n’est pas indiquée pour toutes les douleurs de hanche.

Combien de traitements sont nécessaires?

Cela dépend du nombre de composantes impliquées, de la chronicité, de l’inflammation, de la mobilité, des examens déjà réalisés et de la réponse initiale. Une recommandation personnalisée ne peut être faite qu’après une évaluation.

Quand faut-il consulter rapidement?

Une douleur associée à une chute, une incapacité de marcher, une douleur nocturne sévère, une fièvre, une perte de poids inexpliquée, une faiblesse progressive ou une perte de contrôle urinaire ou fécal doit être évaluée rapidement par un médecin.

Votre douleur de hanche semble venir de plusieurs endroits?

Lorsque les examens médicaux recommandés n’expliquent pas clairement vos symptômes, une évaluation à la Clinique TAGMED peut permettre de déterminer si votre douleur implique la hanche, le bassin, les tendons fessiers, la bourse trochantérienne, le psoas, la colonne lombaire ou plusieurs causes superposées. Notre approche repose sur l’ostéopathie spécifique, le percuteur de précision, la thérapie au laser, la shockwave et la décompression neurovertébrale lorsque pertinente.

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Note importante

La Clinique TAGMED est une clinique d’ostéopathie spécifique et de technologies avancées. Les informations présentées sur cette page sont offertes à titre éducatif et ne remplacent pas une évaluation médicale. En cas de symptômes sévères, nouveaux, progressifs ou inquiétants, consultez un médecin ou un service d’urgence.

Veuillez noter que nous n’offrons pas de services de physiothérapie, de chiropratique, d’injections, de naturopathie ou de médecine fonctionnelle à la Clinique TAGMED.

Les reçus sont émis pour les services admissibles selon la nature de la consultation, notamment en ostéopathie, et peuvent être soumis à la majorité des régimes privés selon les modalités de votre contrat d’assurance. Les services ne sont pas couverts par la RAMQ.